A la demande générale et insistante et sous la pression de la foule, nous ne céderons pas ! Non, non, pas question d’écrire quoi que ce soit sur notre virée tanzanienne de fin janvier/début février 2008, elle restera secrète !
Enfin, secrète, vous vous doutez bien que vous n’allez pas vous en tirer comme ça... Mais vous n’aurez à vous mettre sous la dent qu’un non-carnet de voyage hétéroclite et foutraque, à lire n’importe comment et dans n’importe quel ordre, puisque relaté de même Avant de commencer, une spéciale dédicace. Bernard avait promis à Vincent de lui rapporter un éléphant, pas trop gros, puisqu’il n’a pas de jardin. On a commencé à chercher dès le début, on a trouvé celui-ci, qui n’était pas bien gros :
Et le dernier matin, nous tombons sur un petit troupeau en train de détruire paisiblement quelques arbres (c’est le sport habituel des éléphants au Tarangire) et, joie ! il y a un minuscule, juste ce qu’il faut à Vincent…
Celui-là devrait pouvoir rentrer par une porte d’entrée d’appartement standard, en plus il est tout rouge de latérite, tout à fait couleur locale lol…
Manque de chance, on a manifesté notre joie un peu fort, y’a tata qui n’apprécie pas du tout, et on a droit à une charge en règle
je regrette juste de ne pas vous avoir ramené le son… Bref, voilà un toto éléphant ramené au péril de notre vie (heureusement que le guide surveillait du coin de l’œil, sinon on finissait en bouillie…) Deux dernières, faites dans le démarrage en trombe du 4x4, vous excuserez le cadrage approximatif et la netteté itou
Et pour le droit de visite, ça peut s'arranger, ça tombe bien les avions sont quasiment vides, avec les évènements au Kenya Comme dit l'autre, pour faire monter quatre éléphants dans un boeing 767, suffit d'en mettre deux devant et deux derrière
Les traits dominants de ce « safari » (safari, c’est voyage, en kiswahili) : la pluie, les orages, les avions Paris-Nairobi et retour vides, le 4x4 robuste mais exigu … Disons que si certaines photos ont l’heur de vous plaire, ce ne sera sans doute pas dû cette fois à l’œil de lynx du guide, ni à sa connaissance des piafs, ni à son art de placer le véhicule
Une autre dominante, le grand nombre de jeunes animaux. Des gnous, bien sûr, c’est la saison. Dans le sud du Serengeti, nous avons rencontré la migration, ses immenses troupeaux en transhumance. Les gnous, pas très harmonieux individuellement , mais beaux dans leur multitude. Les petits gnous, taches claires à la poursuite de leur mère.
Quand on vient de Seronera, zone centrale du Serengeti (et la plus touristique) et qu’on descend vers le sud-est, on traverse d’immenses étendues plates et désolées, seulement hérissées de quelques termitières grisâtres (la contrée est volcanique et le sol basaltique) et recouvertes d’une pauvre végétation rase et d’aspect assez coriace, tout au moins en cette saison, qui précède les grandes pluies d’avril.
Peu d’animaux, les herbivores sont plus au sud, seuls les bubales et les topis leurs cousins sont présents dans cette zone en quantité non négligeable.
A l’est de la piste principale dans les Gol Kopjes, nous avons quand même rencontré le plus grand troupeau de zèbres que nous ayons jamais vu ! Une mer de rayures, juste ponctuée des taches claires des bubales de Coke. Peu de gnous à cet endroit, ils doivent être encore plus au sud, quelques élands du Cap
En effet nous commençons à rencontrer des gnous, broutant de part et d’autre de la piste, en longues files … Des mâles principalement, pas de totos dans cette avant-garde.
En kiswahili, jeune animal, ou enfant humain, se dit « toto ». Eh bien le toto gnou, il lui faut pas mal de chance pour arriver à l’âge adulte, vu que sa mère a une fâcheuse tendance à l’oublier le matin, après le repos ruminatoire de la nuit. Voilà le troupeau qui se remet en route, au trot et parfois au galop. Normalement les choses doivent se passer comme ça, autrement dit, à chaque mama son toto, et de préférence, toto le plus près possible de mama
de façon à éviter les mélanges
Parfois, quand le troupeau s'ébranle, toto gnou continue à dormir paisiblement et, quand il s’éveille, il n’y a plus personne autour de lui. Enfin si, mais pas des gnous, si vous voyez ce que je veux dire. Bon, il faut bien que tout le monde vive, hein ?
Il faut vous dire que le gnou, c’est loin d’être un aigle. Enfin, si je peux me permettre cette expression Il vaut mieux en rire (nous en avons eu les larmes aux yeux) . Nous avons vu des troupeaux lancés au galop, avec les petits affolés qui avaient du mal à suivre. On peut penser que la « mama » gnou, après quelques kilomètres parcourus, se dit : « Tiens, il me semble que j’ai oublié quelque chose Mais c’est trop tard, toto est perdu dans la plaine immense.
La zone de Ndutu, qui sur un plan administratif fait partie du Ngorongoro Conservation Area, est en fait une partie intégrante du Serengeti. En vert le trajet du Serengeti vers Ndutu et Naibartaat Hills. En blanc, la limite entre Serengeti National Park (SNP)et Ngorongoro Conservation Area (NCA). En rouge, la grand piste qui traverse le Serengeti et ensuite le massif du Ngorongoro en direction de Karatu, du Rift et de Manyara.
Moins plate que la grande plaine d’herbe (puisque plus proche des volcans du massif dont fait partie le cratère du Ngorongoro), c’est une zone de collines peu élevées, plus ou moins arborées, bordant les deux lacs sodés Ndutu et Masek , qui occupent un élargissement du sillon d’OldupaÏ , connu aussi sous le nom d’OlduvaÏ.
Enfin, au vu des photos qui précèdent et suivent celle-ci sur la carte CF, je ne crois pas que ce soit pris dans une zone de kopjes, mais depuis la piste principale, vers la gauche, juste avant de tourner à droite pour longer la rivière Mbalageti
Les gnous défilent parfois en troupeaux nonchalants, broutant paisiblement
parfois sans raison apparente, sur l’impulsion du premier de la file, ils se mettent à galoper
Si le premier fait un écart sur la gauche, toute la file suit… D’autres fois, le groupe se resserre en une troupe compacte, et là la pagaille devient indicible. Pourtant dans les mêmes circonstances, les zèbres et les élands du Cap ne semblent pas égarer leur progéniture aussi facilement
C'est comme ça, au milieu des troupeaux de gnous, que nous sommes arrivés à notre destination, un campement installé pour trois nuits au pied des Naibartaat Hills, ce qui, en gros, signifie "les nichons"
Tout ça parce que la colline a deux sommets...L'imagination de l'homme (oui oui, c'est un mec qui a dû trouver ce nom-là, j'en suis sûre) me laissera toujours sans voix
Posté par Catherine Lanneluc le 17 février 2008 à 21h55 ▲ Haut ▼ Bas
A la demande générale et insistante
et sous la pression de la foule, nous ne céderons pas ! Non, non, pas question d’écrire quoi que ce soit sur notre virée tanzanienne de fin janvier/début février 2008, elle restera secrète !
Enfin, secrète, vous vous doutez bien que vous n’allez pas vous en tirer comme ça...
Mais vous n’aurez à vous mettre sous la dent qu’un non-carnet de voyage hétéroclite et foutraque, à lire n’importe comment et dans n’importe quel ordre, puisque relaté de même
Avant de commencer, une spéciale dédicace. Bernard avait promis à Vincent de lui rapporter un éléphant, pas trop gros, puisqu’il n’a pas de jardin.
On a commencé à chercher dès le début, on a trouvé celui-ci, qui n’était pas bien gros :
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Posté par Catherine Lanneluc le 17 février 2008 à 21h58 ▲ Haut ▼ Bas
Et le dernier matin, nous tombons sur un petit troupeau en train de détruire paisiblement quelques arbres (c’est le sport habituel des éléphants au Tarangire) et, joie ! il y a un minuscule, juste ce qu’il faut à Vincent…
Celui-là devrait pouvoir rentrer par une porte d’entrée d’appartement standard, en plus il est tout rouge de latérite, tout à fait couleur locale lol…
Manque de chance, on a manifesté notre joie un peu fort, y’a tata qui n’apprécie pas du tout, et on a droit à une charge en règle
je regrette juste de ne pas vous avoir ramené le son… Bref, voilà un toto éléphant ramené au péril de notre vie (heureusement que le guide surveillait du coin de l’œil, sinon on finissait en bouillie…)
Deux dernières, faites dans le démarrage en trombe du 4x4, vous excuserez le cadrage approximatif et la netteté itou
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Posté par Bernard BLESL le 17 février 2008 à 22h00 ▲ Haut ▼ Bas
On s'y croirait !
Bernard
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Posté par Xavier Blanc le 18 février 2008 à 08h05 ▲ Haut ▼ Bas
Oh les petits bichonnets... J'adore ces petites bêtes...
Bon il faut prévenir Vincent tout de même pour le droit de visite de la mère, des tantes et des soeurs... Il est au courant ?
Et le papa il peut venir de temps en temps aussi ?
Xavier
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Posté par Cécile BH le 18 février 2008 à 17h31 ▲ Haut ▼ Bas
Ralala! je sens l'odeur de la savane humide et de l'éléphant mouillé jusqu'ici ! Miam!
Cécile
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Posté par Catherine Lanneluc le 18 février 2008 à 19h59 ▲ Haut ▼ Bas
pas si humide que ça la savane
Et pour le droit de visite, ça peut s'arranger, ça tombe bien les avions sont quasiment vides, avec les évènements au Kenya
Comme dit l'autre, pour faire monter quatre éléphants dans un boeing 767, suffit d'en mettre deux devant et deux derrière
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Posté par Catherine Lanneluc le 18 février 2008 à 21h00 ▲ Haut ▼ Bas
Les traits dominants de ce « safari » (safari, c’est voyage, en kiswahili) : la pluie, les orages, les avions Paris-Nairobi et retour vides, le 4x4 robuste mais exigu … Disons que si certaines photos ont l’heur de vous plaire, ce ne sera sans doute pas dû cette fois à l’œil de lynx du guide, ni à sa connaissance des piafs, ni à son art de placer le véhicule
Une autre dominante, le grand nombre de jeunes animaux. Des gnous, bien sûr, c’est la saison. Dans le sud du Serengeti, nous avons rencontré la migration, ses immenses troupeaux en transhumance. Les gnous, pas très harmonieux individuellement , mais beaux dans leur multitude. Les petits gnous, taches claires à la poursuite de leur mère.
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Posté par Vincent Richard le 19 février 2008 à 19h59 ▲ Haut ▼ Bas
Ooooh... comme ils sont meugnons !
Merci pour ces photos !
J'en veux un, chez moi !
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Posté par Catherine Lanneluc le 19 février 2008 à 20h08 ▲ Haut ▼ Bas
Quand on vient de Seronera, zone centrale du Serengeti (et la plus touristique) et qu’on descend vers le sud-est, on traverse d’immenses étendues plates et désolées, seulement hérissées de quelques termitières grisâtres (la contrée est volcanique et le sol basaltique) et recouvertes d’une pauvre végétation rase et d’aspect assez coriace, tout au moins en cette saison, qui précède les grandes pluies d’avril.
Peu d’animaux, les herbivores sont plus au sud, seuls les bubales et les topis leurs cousins sont présents dans cette zone en quantité non négligeable.
A l’est de la piste principale dans les Gol Kopjes, nous avons quand même rencontré le plus grand troupeau de zèbres que nous ayons jamais vu ! Une mer de rayures, juste ponctuée des taches claires des bubales de Coke. Peu de gnous à cet endroit, ils doivent être encore plus au sud, quelques élands du Cap
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Posté par Catherine Lanneluc le 19 février 2008 à 20h48 ▲ Haut ▼ Bas
En effet nous commençons à rencontrer des gnous, broutant de part et d’autre de la piste, en longues files … Des mâles principalement, pas de totos dans cette avant-garde.
Il vaut mieux en rire (nous en avons eu les larmes aux yeux) . Nous avons vu des troupeaux lancés au galop, avec les petits affolés qui avaient du mal à suivre. On peut penser que la « mama » gnou, après quelques kilomètres parcourus, se dit : « Tiens, il me semble que j’ai oublié quelque chose
Mais c’est trop tard, toto est perdu dans la plaine immense.
En kiswahili, jeune animal, ou enfant humain, se dit « toto ». Eh bien le toto gnou, il lui faut pas mal de chance pour arriver à l’âge adulte, vu que sa mère a une fâcheuse tendance à l’oublier le matin, après le repos ruminatoire de la nuit. Voilà le troupeau qui se remet en route, au trot et parfois au galop.
Normalement les choses doivent se passer comme ça, autrement dit, à chaque mama son toto, et de préférence, toto le plus près possible de mama
de façon à éviter les mélanges
Parfois, quand le troupeau s'ébranle, toto gnou continue à dormir paisiblement et, quand il s’éveille, il n’y a plus personne autour de lui. Enfin si, mais pas des gnous, si vous voyez ce que je veux dire. Bon, il faut bien que tout le monde vive, hein ?
Il faut vous dire que le gnou, c’est loin d’être un aigle. Enfin, si je peux me permettre cette expression
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Posté par Catherine Lanneluc le 19 février 2008 à 22h19 ▲ Haut ▼ Bas
La zone de Ndutu, qui sur un plan administratif fait partie du Ngorongoro Conservation Area, est en fait une partie intégrante du Serengeti.
En vert le trajet du Serengeti vers Ndutu et Naibartaat Hills.
En blanc, la limite entre Serengeti National Park (SNP)et Ngorongoro Conservation Area (NCA).
En rouge, la grand piste qui traverse le Serengeti et ensuite le massif du Ngorongoro en direction de Karatu, du Rift et de Manyara.
Moins plate que la grande plaine d’herbe (puisque plus proche des volcans du massif dont fait partie le cratère du Ngorongoro), c’est une zone de collines peu élevées, plus ou moins arborées, bordant les deux lacs sodés Ndutu et Masek , qui occupent un élargissement du sillon d’OldupaÏ , connu aussi sous le nom d’OlduvaÏ.
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Posté par Catherine Lanneluc le 20 février 2008 à 08h38 ▲ Haut ▼ Bas
Au loin à l'est, par temps clair, on distingue le massif volcanique, et même la fumée qui s’échappe d’Oldonyo Lengaï, récemment rentré en activité.
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Posté par Chifonet G. le 20 février 2008 à 09h21 ▲ Haut ▼ Bas
Merci pour tout ça Catherine, j'ai l'impression de revenir 5 mois en arrière, je me vois sur la piste ! Comme c'est beau tout ça !!!
Et à côté de ton arbre tout seul, je crois bien qu'il y avait ces kopje non ?
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Posté par Catherine Lanneluc le 20 février 2008 à 16h55 ▲ Haut ▼ Bas
Peut-être
Enfin, au vu des photos qui précèdent et suivent celle-ci sur la carte CF, je ne crois pas que ce soit pris dans une zone de kopjes, mais depuis la piste principale, vers la gauche, juste avant de tourner à droite pour longer la rivière Mbalageti
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Posté par Catherine Lanneluc le 20 février 2008 à 18h05 ▲ Haut ▼ Bas
Les gnous défilent parfois en troupeaux nonchalants, broutant paisiblement
parfois sans raison apparente, sur l’impulsion du premier de la file, ils se mettent à galoper
Si le premier fait un écart sur la gauche, toute la file suit… D’autres fois, le groupe se resserre en une troupe compacte, et là la pagaille devient indicible. Pourtant dans les mêmes circonstances, les zèbres et les élands du Cap ne semblent pas égarer leur progéniture aussi facilement
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Posté par Catherine Lanneluc le 20 février 2008 à 18h13 ▲ Haut ▼ Bas
C'est comme ça, au milieu des troupeaux de gnous, que nous sommes arrivés à notre destination, un campement installé pour trois nuits au pied des Naibartaat Hills, ce qui, en gros, signifie "les nichons"
Tout ça parce que la colline a deux sommets...L'imagination de l'homme (oui oui, c'est un mec qui a dû trouver ce nom-là, j'en suis sûre) me laissera toujours sans voix
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Posté par Catherine Lanneluc le 20 février 2008 à 18h16 ▲ Haut ▼ Bas
Avant de nous installer au camp, nous avons fait le tour des collines, en hors piste autorisé à cet endroit (de toutes façons il n'y a pas de piste
)
Et nous sommes montés voir la vue, juste entre les deux nichons
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Posté par SavutiMarsh69 PV le 20 février 2008 à 18h24 ▲ Haut ▼ Bas
Merci de nous faire partager aussi rapidement votre récit de voyage.
Amicalement,
Valérie
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Posté par Catherine Lanneluc le 20 février 2008 à 18h49 ▲ Haut ▼ Bas
Coucou les Savuti
Bon, alors on est redescendu de l'entre deux machins, et on a tourné autour des Naibartaat, dans la poussière du soir
Et voilà le camp, les tentes qui regardent le paysage à l'ouest.
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Posté par Catherine Lanneluc le 20 février 2008 à 18h54 ▲ Haut ▼ Bas
La nuit tombe très vite comme toujours sous l'équateur.
Dans la pénombre un dernier troupeau de gnous passe devant nous, et quelques gnous s'arrêtent, intrigués par notre présence
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