... 1ere tentative de carnet de voyage sur ce très beau site. Le voyage commence par la région de Huaraz (3300m d'altitude) et par une randonnée assez terrible pour un 2eme jour de présence sur le sol péruvien et apres 17h de voyage. La beauté des paysages peine à compenser les difficultés respiratoires!
Malgré tout nous trouvons peu à peu notre rythme et sommes récompensés par des paysages sublimes, et notamment le ciel, d'un bleu et d'une pureté que nous n'avons encore jamais eu l'occasion d'apprécier (nous approchons des 4000m d'altitude)
..à mesure que nous progressons nous commençons à ressentir les symptômes du "soroche" (mal des montagnes) : 1ers maux de tête, nausées, fatigues extrêmes... heureusement notre guide nous aide à les combattre et nous impose des pauses répétées, tout en rythmant l'ascension pour ne pas perdre trop de temps et risquer de se faire piéger par la nuit (qui nous serait fatale à cette altitude). Nous apercevons bientôt de loin un point de vue saisissant sur des lagunes d'un bleu émeraude.
Puis, au bout de 6h d'ascension d'une extrême difficulté pour nos poumons de parisiens sportifs du dimanche, la récompense et le panneau magique
le sommet que l'on apercoit derriere la lagune atteint les 6000m, il est possible de le gravir avec un équipement digne de ce nom et 2j de bivouacs, mais ce ne sera pas pour nous cette année. Je m'évanouis en faisant la vaisselle lors de notre bivouac près de la lagune (n'y voir aucune technique particulière visant à m'épargner cette corvée) mais je reprends vite des forces car il est grand temps de redescendre vers la civilisation. Un dernier regard sur cette lagune dont les eaux nous semblent d'une pureté absolue
Après quelques jours de randonnées magiques à 4500m dans la région de Huaraz, nous redescendons (ouf...) à des altitudes plus clémentes, en direction de la région d'Arequipa et plus précisemment du canyon de Colca. En chemin, nous faisons une halte sur le plus haut plateau andin du Pays, à 4900m d'altitude : le moindre pas est très pénible. Nous nous arrêtons pour croiser un troupeau de vigognes. La vigogne, contrairement au Lama, est un animal protégé et il en existe très peu de troupeaux à l'état sauvage. Sa laine est réputé comme étant la plus fine au monde. Ces petits animaux sont très attendrissants
Et les vigognes ! elles sont rares sur Nunda comme dans la vraie vie, je crois que Xavier Blanc nous en avait montré quelques unes... Ces deux photos sont superbes, n'hésite pas si tu en as d'autres !
Merci pour vos commentaires très sympas! Voici deux autres photos du troupeau de vigognes, toujours sur le même plateau et avec tout au fond un cratère de volcan dépassant les 6000m.
... un peu plus loin nous faisons une halte au bord de la route, des enfants jouent avec des pierres. Ils ont les joues rougies par l'afflut d'oxygène qu'impose l'altitude, mais semblent très heureux malgré la pauvreté extrême. Enfin, nous croisons cette fois des Lamas, qui constituent l'un des mets de base de l'alimentation péruvienne.
Nous arrivons finalement dans le canyon de colca, qui est le canyon le plus profond du monde, loin devant le grand canyon par exemple. On peut y contempler les terrasses incas réalisées il y a plusieurs centaines d'années pour cultiver la pomme de terre et différentes sortes de céréales
L'avancée dans le canyon se poursuit jusqu'à un point bien précis ou les fameux condors que l'on recherche desespérement depuis le début sont sensés se retrouvés, portés qu'ils sont par les courants ascendants. Au bout d'une bonne heure d'attente, on les devine enfin au fond du canyon ! Peu à peu, ils se rapprochent, le spectacle est fabuleux puisqu'ils viennent voler à quelques mètres seulement au dessus de nos têtes. Au passage il faut malheureusement tuer un mythe pour les lecteurs des aventures de tintin : les condors sont totalement incapables d'attraper le moindre animal avec leurs serres (et contrairement à ce que j'ai déja pu lire ça et là et notamment sur wikipedia ). Ils ont ce qu'on appelle ici des "pattes de poulet". En revanche, leur envergure est impressionnante et les voir voler est un spectacle dont on ne se lasse pas...
Le lendemain nous tentons une randonnée sur une journée, qui va s'avérer l'épreuve physique la plus intense de notre séjour : 1200M de dénivelés négatives... puis positives, le tout dans la même journée ! nous sommes descendus au fin fond canyon dans une chaleur impitoyable, et sans une seule ombre. Je n'aurais même pas la force de sortir l'APN pendant la journée, tout juste au début...
Le lendemain nous partons direction la vallée sacrée, dans la région de Cuzco. En chemin, un arrêt dans un des nombreux villages, où nous croisons un marché. Ce qui est extraordinaire, c'est que les villageois ne nous calculent même pas : je peux sortir l'APN et les prendre en photo, ils s'en moquent éperduement, préférant s'afférer à leurs activités.
Enfin, nous faisons une halte dans des exploitations salines sorties de nulle part au milieu de ce paysage desertique. Ces salines sont encore aujourd'hui exploitées... à mains nues et sous une chaleur accablante (la saline est située dans une cuvette naturelle retenant la chaleur)
De Eric B., le 11 juillet 2009 à 21h30
... 1ere tentative de carnet de voyage sur ce très beau site.
Le voyage commence par la région de Huaraz (3300m d'altitude) et par une randonnée assez terrible pour un 2eme jour de présence sur le sol péruvien et apres 17h de voyage. La beauté des paysages peine à compenser les difficultés respiratoires!
Malgré tout nous trouvons peu à peu notre rythme et sommes récompensés par des paysages sublimes, et notamment le ciel, d'un bleu et d'une pureté que nous n'avons encore jamais eu l'occasion d'apprécier (nous approchons des 4000m d'altitude)
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De Eric B., le 11 juillet 2009 à 21h53
..à mesure que nous progressons nous commençons à ressentir les symptômes du "soroche" (mal des montagnes) : 1ers maux de tête, nausées, fatigues extrêmes... heureusement notre guide nous aide à les combattre et nous impose des pauses répétées, tout en rythmant l'ascension pour ne pas perdre trop de temps et risquer de se faire piéger par la nuit (qui nous serait fatale à cette altitude). Nous apercevons bientôt de loin un point de vue saisissant sur des lagunes d'un bleu émeraude.
Puis, au bout de 6h d'ascension d'une extrême difficulté pour nos poumons de parisiens sportifs du dimanche, la récompense et le panneau magique
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De Eric B., le 11 juillet 2009 à 22h04
le sommet que l'on apercoit derriere la lagune atteint les 6000m, il est possible de le gravir avec un équipement digne de ce nom et 2j de bivouacs, mais ce ne sera pas pour nous cette année.
en faisant la vaisselle lors de notre bivouac près de la lagune (n'y voir aucune technique particulière visant à m'épargner cette corvée) mais je reprends vite des forces car il est grand temps de redescendre vers la civilisation.
Je m'évanouis
Un dernier regard sur cette lagune dont les eaux nous semblent d'une pureté absolue
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 07h37
Après quelques jours de randonnées magiques à 4500m dans la région de Huaraz, nous redescendons (ouf...) à des altitudes plus clémentes, en direction de la région d'Arequipa et plus précisemment du canyon de Colca.
En chemin, nous faisons une halte sur le plus haut plateau andin du Pays, à 4900m d'altitude : le moindre pas est très pénible. Nous nous arrêtons pour croiser un troupeau de vigognes. La vigogne, contrairement au Lama, est un animal protégé et il en existe très peu de troupeaux à l'état sauvage. Sa laine est réputé comme étant la plus fine au monde. Ces petits animaux sont très attendrissants
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De Catherine Lanneluc, le 12 juillet 2009 à 08h07
Les paysages sont sublimes, miam
Et les vigognes ! elles sont rares sur Nunda comme dans la vraie vie, je crois que Xavier Blanc nous en avait montré quelques unes... Ces deux photos sont superbes, n'hésite pas si tu en as d'autres !
Amicalement
Catherine
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De Yves Lambert, le 12 juillet 2009 à 08h23
Haaa la montagne, et de superbes photos
Ben finalement il y en a des animaux dans ton carnet
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 08h54
Merci pour vos commentaires très sympas!
Voici deux autres photos du troupeau de vigognes, toujours sur le même plateau et avec tout au fond un cratère de volcan dépassant les 6000m.
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 08h55
l'observation est interrompue par le passage d'un improbable train perdu au milieu de cette zone desertique
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 09h00
... un peu plus loin nous faisons une halte au bord de la route, des enfants jouent avec des pierres. Ils ont les joues rougies par l'afflut d'oxygène qu'impose l'altitude, mais semblent très heureux malgré la pauvreté extrême.
Enfin, nous croisons cette fois des Lamas, qui constituent l'un des mets de base de l'alimentation péruvienne.
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 09h52
Nous arrivons finalement dans le canyon de colca, qui est le canyon le plus profond du monde, loin devant le grand canyon par exemple.
On peut y contempler les terrasses incas réalisées il y a plusieurs centaines d'années pour cultiver la pomme de terre et différentes sortes de céréales
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De Cécile BH, le 12 juillet 2009 à 10h12
Quelle bonne idée Eric!
Quelle idée aussi! De monter aussi haut dés le début du trip?
C'est superbe et tes photos sont de très bonnes qualités ce qui ne gâche rien au voyage!
Et ça me fait du bien de voir des paysages différents et plus frais!
Pour la vaisselle; on m'a déjà fait le coup ; alors cherche as à te débiner
La photo avec les barques , j'adore!
La suite!
Amicalement,
Cécile
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 11h09
merci !!
tu as raison de souligner que c'est parfaitement inconscient de monter si haut dès la sortie de l'avion : à ne pas reproduire!
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 11h15
L'avancée dans le canyon se poursuit jusqu'à un point bien précis ou les fameux condors que l'on recherche desespérement depuis le début sont sensés se retrouvés, portés qu'ils sont par les courants ascendants.
). Ils ont ce qu'on appelle ici des "pattes de poulet".
Au bout d'une bonne heure d'attente, on les devine enfin au fond du canyon ! Peu à peu, ils se rapprochent, le spectacle est fabuleux puisqu'ils viennent voler à quelques mètres seulement au dessus de nos têtes.
Au passage il faut malheureusement tuer un mythe pour les lecteurs des aventures de tintin : les condors sont totalement incapables d'attraper le moindre animal avec leurs serres (et contrairement à ce que j'ai déja pu lire ça et là et notamment sur wikipedia
En revanche, leur envergure est impressionnante et les voir voler est un spectacle dont on ne se lasse pas...
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 11h17
cela dure bien plusieurs dizaines de minute comme cela...
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De Cécile BH, le 12 juillet 2009 à 12h42
Wouaw!!!
Ils déchirent tes condors!
Bravo! Superbe!
Amicalement,
Cécile
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De Freefox Laxenaire thierry, le 12 juillet 2009 à 16h09
Bonsoir Eric,
Un carnet de voyage au Pérou...CHOUETTE! J'affectionne particulièrement ce pays.
Je me régale à tes images, paysages, population, faune et flore...que du bonheur, merci.
J'espère qu'il va y en avoir beaucoup plus.
Amicalement
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 19h49
Le lendemain nous tentons une randonnée sur une journée, qui va s'avérer l'épreuve physique la plus intense de notre séjour : 1200M de dénivelés négatives... puis positives, le tout dans la même journée ! nous sommes descendus au fin fond canyon dans une chaleur impitoyable, et sans une seule ombre. Je n'aurais même pas la force de sortir l'APN pendant la journée, tout juste au début...
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 19h51
Le lendemain nous partons direction la vallée sacrée, dans la région de Cuzco. En chemin, un arrêt dans un des nombreux villages, où nous croisons un marché. Ce qui est extraordinaire, c'est que les villageois ne nous calculent même pas : je peux sortir l'APN et les prendre en photo, ils s'en moquent éperduement, préférant s'afférer à leurs activités.
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De Eric B., le 12 juillet 2009 à 19h54
Enfin, nous faisons une halte dans des exploitations salines sorties de nulle part au milieu de ce paysage desertique. Ces salines sont encore aujourd'hui exploitées... à mains nues et sous une chaleur accablante (la saline est située dans une cuvette naturelle retenant la chaleur)
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De Cécile BH, le 12 juillet 2009 à 20h43
Très touchants portraits d'hommes et de femmes!
Très curieux!
Les salines
Encore!
Amicalement,
Cécile
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